Lors du culte du dimanche 15 février 2026, à l’Église Cité de Refuge de Goma, dans la province du Nord-Kivu, Monsieur Gédéon Baraka est revenu sur son témoignage de guérison du VIH/SIDA, qu’il présente comme étant à la base de son attachement à l’église cité de refuge.
Prenant la parole devant les fidèles, il a expliqué avoir longtemps souffert de cette maladie.
« Je ne suis pas arrivé ici dans l’état où vous me voyez aujourd’hui. J’étais atteint du VIH/SIDA, un virus que j’ai contracté depuis ma naissance. Toute ma vie était marquée par la souffrance », a-t-il déclaré.
Selon son récit, c’est à travers les programmes diffusés par la radio Nuru FM qu’il aurait entendu parler de l’Église Cité de Refuge.
« Lorsque j’ai utilisé l’eau que le prophète venait de bénir via la radio, j’ai ressenti un soulagement et j’ai eu un sommeil profond que je n’avais pas connu depuis longtemps. C’est ainsi que j’ai décidé de me rendre à l’église », a-t-il poursuivi.
Gédéon Baraka affirme également avoir été hospitalisé à l’hôpital Heal Africa, où il occupait le lit numéro 9.
« J’étais devenu conseiller des autres malades du VIH à l’hôpital, tellement j’y avais passé du temps. Après mon arrivée à l’église, j’ai commencé à me sentir mieux. Lorsque j’ai effectué des tests médicaux, les résultats se sont révélés négatifs, alors que je ne prenais plus de traitement », a-t-il soutenu.
Dans son témoignage, il a évoqué l’origine familiale de la maladie, affirmant l’avoir contractée à la naissance après que ses parents en aient été atteints. Il indique avoir ensuite convaincu sa mère de rejoindre l’église.
Intervenant à son tour, sa mère, identifiée sous le nom de Déborah, a également livré son témoignage.
« Je remercie Dieu de m’avoir guérie du VIH/SIDA. J’étais extrêmement amaigrie, je pesais 37 kilos à mon arrivée ici. Aujourd’hui, je suis dans la soixantaine. Je rends grâce au Dieu du prophète Mulindwa Jules », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle surnomme son fils “Moïse” en raison du rôle qu’il aurait joué dans sa démarche de guérison.
Ces déclarations ont suscité une vive émotion au sein de l’assemblée.
Il convient de rappeler que le VIH/SIDA est une maladie chronique qui nécessite un suivi médical rigoureux et un traitement antirétroviral approprié selon les recommandations des autorités sanitaires, mais qui se guérit dans cette église, à en croire les témoignages de guérison de cette maladie qui y sont rapportés jours après jours.
Clément M. Softly
