Kolwezi : Après plusieurs années de souffrance liées au SIDA, Maman Marceline Tshola témoigne de sa guérison à l’Église Cité de Refuge

Kolwezi : Après plusieurs années de souffrance liées au SIDA, Maman Marceline Tshola témoigne de sa guérison à l’Église Cité de Refuge

Un témoignage marquant a été livré ce jeudi 28 mai 2026 dans l’émission « Live Testimony » diffusée sur les ondes de Nuru FM à Kolwezi, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo. Madame Marceline Tshola, originaire de Lubumbashi et actuellement mariée à Kolwezi, affirme avoir retrouvé la santé après plusieurs années de souffrance.

Prenant la parole, elle a expliqué avoir longtemps cherché une solution à son problème de santé sans succès.

« J’ai beaucoup souffert du sida. J’ai fréquenté plusieurs tradi-praticiens, utilisé différentes racines traditionnelles, des médicaments pharmaceutiques et fréquenté plusieurs hôpitaux à la recherche d’une solution. J’ai effectué plusieurs déplacements, notamment à Fungurume, Kasaji et Kasumbalesa, mais sans résultat.

C’est grâce à ma grande sœur que j’ai découvert l’Église Cité de Refuge. Après mon arrivée à l’église, autrement appelée Muji wa Makimbilio, j’ai utilisé l’huile d’olive, l’eau bénite communément appelée bonganga et participé aux séances de délivrance. Aujourd’hui, cela fait cinq mois que je fréquente cette église et ce qui m’étonne le plus, c’est qu’après plusieurs examens réalisés dans différents hôpitaux, les résultats sont devenus négatifs », a-t-elle déclaré.

Poursuivant son témoignage, Madame Marceline Tshola a raconté qu’avant sa conversion, elle menait une vie de prostitution et que c’est dans ce contexte qu’elle aurait contracté la maladie sans s’en rendre compte immédiatement.

Elle explique qu’après avoir abandonné cette vie, elle s’est mariée et a donné naissance à trois enfants. Selon son récit, l’un de ses enfants était atteint du VIH/sida, tandis que les deux autres n’étaient pas contaminés. Après des examens médicaux, son mari aurait également été déclaré positif avant de succomber à la maladie.

Elle affirme avoir entendu parler de l’Église Cité de Refuge avant que son état de santé s’aggrave et soutient que c’est après son arrivée dans cette église, notamment à travers les prières, l’utilisation de l’huile d’olive et de l’eau bénite appelée bonganga, qu’elle aurait retrouvé la santé.

Ce témoignage a suscité de nombreuses réactions parmi les participants au culte, plusieurs fidèles affirmant avoir été encouragés et fortifiés dans leur foi.

Moniquele Maganga

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