Lors du culte du dimanche 2 Mars 2025 à Goma, l’apôtre Dr Mushagalusa Caleb a délivré un message puissant, affirmant que les miracles qui s’opèrent à l’église Cité de Refuge sont la preuve d’un choix divin.
Dans son sermon, il a souligné que les fidèles de cette église sont des élus de Dieu, ce qui explique les nombreux miracles qui s’y produisent. Selon lui, chaque fidèle a un témoignage personnel sur la manière dont il a découvert cette église et sur les miracles qu’il y a vécus.
« Chacun peut témoigner du problème qui le tourmentait avant d’arriver ici. Certains ont été guéris de maladies graves comme le sida, le diabète et bien d’autres. »
L’apôtre Mushagalusa Caleb a insisté sur la particularité de l’église Cité de Refuge par rapport à d’autres lieux de culte où les fidèles cherchent des solutions en se rendant sur des montagnes ou dans des grottes pour prier.
« Ici, sans aller sur des montagnes, sans entrer dans des grottes ni pratiquer des jeûnes extrêmes, Dieu nous répond et accomplit des miracles. »
Pour lui, cela ne fait aucun doute : la différence réside dans le fait que les fidèles de la Cité de Refuge ont été choisis par Dieu.
S’appuyant sur Ésaïe 42:6, il a rappelé que Dieu appelle et protège ceux qu’il a élus : « Moi, l’Éternel, je t’ai appelé dans un juste dessein et je te tiendrai par la main ; je te protégerai et je t’établirai pour conclure une alliance avec le peuple, pour être la lumière des peuples étrangers. »
L’apôtre a exhorté les fidèles à rester attachés à Dieu afin de continuer à bénéficier de ses bénédictions : « Comme nous l’avons appris du prophète Mulindwa Jules, restons dans la bonne voie avec Dieu pour recevoir davantage de Lui. »
Enfin, il a rappelé que l’église Cité de Refuge est une famille spirituelle engagée dans la délivrance, une mission qu’elle poursuit en dévoilant les secrets de l’au-delà et en luttant contre les forces du mal. Ainsi, pour l’apôtre Mushagalusa Caleb, les miracles qui se produisent à l’église Cité de Refuge sont la manifestation d’un appel divin unique.
Clément M.
