« Soit tu marches sur le serpent, soit le serpent marche sur toi » : le prophète Mulindwa Jules développe son enseignement sur le péché

« Soit tu marches sur le serpent, soit le serpent marche sur toi » : le prophète Mulindwa Jules développe son enseignement sur le péché

Le prophète docteur Mulindwa Jules a développé, mercredi 30 septembre 2026, un enseignement sur les conséquences spirituelles du péché, en s’appuyant notamment sur le passage de Luc 10:19. Il s’exprimait lors du culte organisé au siège de l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde, Cité de Refuge, dans la commune de Lemba à Kinshasa.

Selon son interprétation du passage biblique, une personne qui abandonne le péché et mène une vie de sainteté peut « marcher sur les serpents », tandis que celle qui persiste dans le péché serait, à l’inverse, exposée à ce qu’il décrit comme l’action des serpents.

« Si tu laisses les péchés et deviens saint, tu marches sur les serpents. Mais si tu vis dans les péchés, ce sont les serpents qui marchent sur toi », a déclaré le prophète.

Les « écailles » associées à différents maux

Poursuivant son explication, le prophète Mulindwa Jules a développé une image symbolique autour des écailles du serpent. Selon lui, lorsqu’un serpent « marche » sur une personne, ses écailles peuvent rester sur elle et représenter différents maux.

Il a notamment cité le Sida, le diabète, les myomes, les kystes, les infections génitales, la famine, la pauvreté, les mauvais rêves, les césariennes, les morts-nés et la stérilité.

« Quand tu tombes dans le péché, ton pouvoir s’en va »

À travers cet enseignement, le prophète docteur Mulindwa Jules a appelé son auditoire à faire un choix entre « marcher sur le serpent » ou laisser « le serpent marcher sur soi ».

« J’ai terminé, c’est à toi de décider : soit marcher sur le serpent, soit le serpent sur toi. Quand tu tombes dans le péché, ton pouvoir s’en va », a-t-il conclu.

Son message était ainsi centré sur la nécessité de renoncer au péché et de mener une vie conforme à la sainteté afin de conserver son « pouvoir » spirituel.

Clément Mulindwa

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