Lubumbashi : Victoria Tshama témoigne de sa guérison des règles douloureuses à l’Église Cité de Refuge

Lubumbashi : Victoria Tshama témoigne de sa guérison des règles douloureuses à l’Église Cité de Refuge

Victoria Tshama a livré son témoignage le 14 juin 2026 à l’Église Cité de Refuge de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Elle affirme avoir retrouvé la guérison des règles douloureuses dont elle souffrait depuis quatre ans.

« Après quatre ans de souffrance, je témoigne de ma guérison des règles douloureuses à l’Église Cité de Refuge », a-t-elle déclaré.

Fidèle de l’Église Cité de Refuge à Lubumbashi, Madame Victoria Tshama explique avoir souffert de ce problème entre l’âge de 12 et 16 ans.

« Pendant quatre ans, chaque mois était marqué par des douleurs intenses, des pleurs et des absences à l’école. Les médicaments n’apportaient aucun soulagement. J’avais perdu tout espoir », a-t-elle témoigné.

Selon son récit, sa situation aurait changé à l’âge de 16 ans, après sa participation aux activités de l’Église Cité de Refuge.

« L’apôtre a demandé aux fidèles de soulever leur bouteille d’eau, appelée autrement “Bonganga”, et je l’ai fait avec foi. La douleur est partie le même jour », a-t-elle raconté.

Aujourd’hui âgée de 18 ans, Victoria Tshama affirme être guérie depuis deux ans et ne ressentir plus aucune douleur.

Pour conserver ce qu’elle considère comme sa guérison, elle indique participer régulièrement au marathon de prière ainsi qu’aux cultes du dimanche.

« C’est par ces moments de prière que j’ai trouvé la solution à mon problème, et la foi garde la guérison », a-t-elle affirmé.

Elle invite également les personnes découragées ou en quête de solution à participer aux activités de l’Église.

« Je vous invite à venir participer au culte du dimanche et au marathon de prière avec votre bouteille d’eau. Vous verrez la solution à votre problème », a-t-elle lancé.

Répondant aux personnes qui évoquent l’existence de pratiques fétichistes autour de l’eau utilisée à l’église, Victoria Tshama affirme :

« Il n’y a pas de fétiche à l’Église Cité de Refuge. Chacun vient avec son eau de chez lui ou achète sa bouteille. L’apôtre ne vend pas l’eau, il prie seulement ».

Elle invite enfin les personnes qui doutent à se rendre à l’église afin de se faire leur propre opinion.

« Pour moi, la solution se trouve dans la prière et la foi en Christ, l’Omniprésent. Moi, Victoria Tshama, qui ai été guérie, toi aussi tu seras guéri », a-t-elle conclu.

Déborah Amini / Nuru FM Lubumbashi

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