KOLWEZI : Après plusieurs années de souffrance liées aux maux d’estomac, aux maux de tête, au poison ainsi qu’au cancer des seins et de l’utérus, Madame Yoa Mwaidi Rebecca témoigne de sa guérison à l’Église Cité de Refuge

KOLWEZI : Après plusieurs années de souffrance liées aux maux d’estomac, aux maux de tête, au poison ainsi qu’au cancer des seins et de l’utérus, Madame Yoa Mwaidi Rebecca témoigne de sa guérison à l’Église Cité de Refuge

Un témoignage marquant a été livré ce dimanche 24 mai 2026 lors du culte dominical à l’Église Cité de Refuge de Kolwezi, dans la province du Lualaba en République démocratique du Congo. Madame Yoa Mwaidi Rebecca, habitante de Kolwezi, a affirmé avoir retrouvé la santé après plusieurs années de souffrance.

Prenant la parole, elle a expliqué avoir longtemps cherché des solutions à ses problèmes de santé sans succès.

« J’ai beaucoup souffert du cancer des seins, du cancer de l’utérus, des maux d’estomac, des maux de tête intenses ainsi que du poison. J’ai fréquenté plusieurs hôpitaux à la recherche d’une solution. Les médecins m’avaient proposé une opération en disant qu’il fallait retirer mes deux seins pour survivre, mais mon mari n’était pas d’accord avec cette décision. Le cancer de l’utérus me faisait également beaucoup souffrir. Je saignais du sang mélangé au pus et je pouvais changer jusqu’à vingt couches par jour. J’ai aussi fréquenté plusieurs églises sans trouver de solution. C’est à travers la radio Nuru FM que j’ai découvert l’Église Cité de Refuge. Après mon arrivée à l’église, autrement appelée Muji wa Makimbilio, j’ai fait une semaine dans les prières et j’ai retrouvé la guérison », a-t-elle déclaré.

Selon son témoignage, c’est après son arrivée à l’Église Cité de Refuge, notamment à travers les séances de prière et l’utilisation de l’eau bénite appelée bonganga, qu’elle affirme avoir retrouvé la santé.

Ce témoignage a suscité de nombreuses réactions parmi les participants au culte, plusieurs fidèles voyant dans cette expérience une source d’espérance et de foi.

Sarah Katshak

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