Ce dimanche 25 mai 2025, l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde, communément appelée Cité de Refuge Ariwara, dans la province de l’Ituri, une fidèle de l’église, résidant au quartier Male, a partagé devant l’assemblée le témoignage de la guérison miraculeuse de sa fille Joyce, atteinte de vitiligo, une maladie de la peau souvent mal comprise et stigmatisée.
Le vitiligo est une affection dermatologique caractérisée par la perte progressive de la pigmentation de la peau. Elle se manifeste par l’apparition de taches blanches sur différentes parties du corps, dues à la disparition des mélanocytes, les cellules responsables de la couleur de la peau. Bien que cette maladie ne soit ni douloureuse ni contagieuse, elle peut entraîner une grande détresse psychologique, surtout chez les enfants.
« Ma fille a souffert de cette maladie pendant très longtemps. Elle avait des taches blanches sur la peau qui s’élargissaient progressivement. Nous avons tenté plusieurs traitements, consulté des médecins, utilisé des produits recommandés, mais sans aucune amélioration », a témoigné la mère, visiblement émue.
C’est alors qu’elle découvre l’Église Cité de Refuge à Ariwara. Convaincue par les témoignages de foi et de guérison, elle décide de s’y engager dans la prière, pleine d’espérance.
« Depuis que nous avons commencé à fréquenter cette église, j’ai remarqué des changements étonnants sur la peau de ma fille. Petit à petit, la pigmentation a commencé à revenir. Sa peau reprend sa couleur d’origine, ce que la médecine n’avait pas réussi à faire jusque-là. C’est un miracle pour nous. Je rends gloire au Dieu du Prophète Jules Mulindwa pour cette guérison », a-t-elle déclaré avec reconnaissance.
Le témoignage de cette maman a profondément touché les fidèles présents lors du culte dominical. Ce témoignage de guérison vient s’ajouter à une série de transformations vécues par plusieurs familles fréquentant l’Église Cité de Refuge à travers le pays. Il constitue un signe fort de foi, mais aussi une source d’espoir pour toutes les personnes atteintes de maladies chroniques, rejetées ou incomprises.
Jeanne Kombozi correspondante à Ariwara
